Archive pour la catégorie ‘Le saviez-vous ?’

Malbouffe est partout !

Jeudi 7 juillet 2011

Pour vous couper l’appétit : « la tarte aux cerises » en direct de supermarché

Voici, la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d’une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu’à l’usine agro-alimentaire. Bon appétit!

Histoire de la Pâte

Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis.
Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1 traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse et 1 dose importante d’engrais: 240 kg d’azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l’hectare, tout de même !
Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl.

Pour la Mouture

La farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.
Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium.

Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l’hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

Histoire de la Crème

La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des œufs, du lait, et même de l’huile.

* Les œufs proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des :
- antioxydants (E300 à E311),
- arômes,
- émulsifiants: alginate de calcium,
- conservateurs : acide formique,
- colorants : capsanthéine,
- agents liants: lignosulfate
- et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu’elles puissent avaler tout ça.
Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les œufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.

* Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques :
- antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)
- antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),
- émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496),
- conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284),
- composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),
- agents liants : stéarate de sodium,
- colorants : F131 ou F142
- et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.

* Les huiles, quant à elles, ont été :
- extraites par des solvants comme l’acétone,
- puis raffinées par action de l’acide sulfurique,
- puis lavage à chaud,
- neutralisées à la lessive de soude,
- décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium
- et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.
- Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.

La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400).

Histoire des Cerises

(complété d’après des éléments de « Aromathérapie » Jean Valnet 1990, Maloine)

Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.

* Les cerises sont :
- Décolorées à l’anhydride sulfureux
- et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine.
- Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium
- et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).
Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d’engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par :
- défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux,
- puis décoloré au sulfoxylate de sodium,
- puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique.
- Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles- par économie d’échelle – en comparaison du parfum naturel de fruit.

L’exemple développé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d’ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet.. etc.

* Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes :
- Acétate d’éthyle
- Acéthyl méthylcarbinol.
- Butyrate d’isoamyle
- Caproate d’éthyle
- Caprylate d’isoamyle
- Caprate d’ethyle
- Butyrate de terpenyle
- Géraniol
- Butyrate de geranyl – acetylacetate d’ethyle
- Héptanoate d’éthyle
- Aldéhyde benzoïque
- Aldéhyde p-toluique
- Vanilline
- Essence artificielle d’amande amère SAP
- Essence artificielle de girofle Bourbon
- Essence artificielle de cannelle Ceylan
- Essence de lie de vin.

Ce texte, consacré à « la tarte aux cerises de supermarché » a été rédigé par Claude Bourguignon, un ingénieur agronome qui travailla à l’INRA, avant de quitter l’honorable maison pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c’est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d’engrais chimiques et de pesticides, étaient biologiquement … morts. Tout ce qui fait la vie, et donc la qualité des terres, à savoir les populations microbiennes et fongiques, est détruit par les produits chimiques, conduisant à une perte des nutriments et à l’érosion des sols. Membre de la Société américaine de microbiologie – En France, il n’ y a plus aucune chaire de microbiologie des sols, y compris à l’INRA!

Claude Bourguignon a créé avec sa femme le Laboratoire d’analyse microbiologique des sols, qui intervient dans de nombreux pays, pour aider les agriculteurs à retrouver la fertilité de leurs sols.

Produits français en danger !

Vendredi 1 juillet 2011

Nos produits qui étaient bien français, c’est du passé.

Source : Ministère de l’Agriculture / France

Les champignons de Paris.

De Paris, ils n’ont que le nom. Pire : 88% d’entre eux viennent de l’étranger, les rayons de supermarchés regorgeant le plus souvent des champignons issus des Etats Unis, de la Chine ou des Pays Pas, les 3 principaux pays producteurs.

En France, s’ils ont pendant longtemps étaient élevés dans la capitale, les fameux champignons ne poussent désormais plus qu’à Saumur. La ville dans Maine-et-Loire regroupe 70% de la production nationale (mais 12% seulement du global consommé)

La charcuterie corse.

Elle est présentée comme un de plus pur produit du terroir français. Et pourtant la charcuterie corse ne dispose d’aucune « appellation  d’origine contrôlée ».

Le consommateur ne trouvera donc sur les rayons des supermarchés du continent que des produits dont les matières premières proviennent d’ailleurs à plus de 90%.

Ainsi, par exemple, malgré les têtes de Maure et les mentions « produits de l’île de beauté » sur les étiquettes, les saucissons d’âne est importé d’Argentine et les jambons sont pour la plupart composés de carcasses issues de Chine.

Le jambon d’Aoste.

Voilà une des plus belles et plus juteuses escroquerie « marketing » !

C’est l’un des jambons les plus consommés de France, mais ce dernier n’a rien avoir avec la charcuterie de la ville italienne d’Aoste. Ce produit est en faite fabriqué en France à partir de carcasse chinoise et américaine, dans une commune de même nom, mais situé en … Isère. Et contrairement à son homologue transalpin, qui est un jambon cru, il s’agit d’un jambon mi-cuit. Le subterfuge a fonctionné pendant des années, puisque la marque déposée « Jambon d’Aoste » a été la propriété du groupe Aoste (Cochonou/Justin Bridou), leader français de la charcuterie.

Il aura fallu que la Commission européenne interdise récemment (2008) l’utilisation de cette appellation qui prête à confusion pour que l’ambiguïté cesse. La marque a depuis était renommé « Jambon Aoste » et non plus « Jambon d’Aoste »

L’AOC de Bretagne.

Présentée comme de pures produits du terroir français, les charcuteries de Bretagne disposent d’une « appellation d’origine contrôlée » qui n’oblige des fabricants qu’à une seule chose : posséder au moins un lieu d’emballage ou de transformation en Bretagne.

Le consommateur trouvera donc sur les rayons des supermarchés des produits dont 82% des matières premières proviennent du monde entier.

Ainsi, les carcasses de porc, souvent issu de Chine, de Hollande ou de Pologne, le sel dit de Guérande, importé d’Argentine et du Vietnam, et les boyaux d’andouille importés pour la plupart de Corée.

L’andouille dite de Vire, et d’autres charcuteries « de Bretagne », rejoignent ainsi la mythologie des produits bretons, comme le beurre et la pâtisserie, dont 73% proviennent de la Communauté Européenne et d’Asie.

La moutarde de Dijon.

Pour faire la moutarde de Dijon il faut du vinaigre, de l’eau, du sel et des graines du… Canada !

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la moutarde utilisée dans la préparation de la fameuse pâte ne vient pas de la région de Dijon. Une explication à cette bizarrerie : à la fin de la seconde guerre mondiale, avec la mise en place de la politique agricole commune, les agriculteurs se sont des intéressés de la moutarde, qui ne leur permettait pas de recevoir les subsides de l’Union Européenne.

Résultat : 90% de la production utilisée pour la moutarde de Dijon provient maintenant du Canada.

Le melon charentais.

C’est l’emblème du melon français. Jaune ou vert, le melon charentais fait la fierté des producteurs de la région de Cognac où les sols argilo-calcaires sont parfaitement adaptés à sa culture. Mais contrairement à son cousin de Cavaillon, le melon de Charente ne possède pas d’AOC.

Résultat : 80% des melons charentais que l’on trouve sur les étales ne viennent pas de Cognac mais d’Espagne, du Maroc, de Chine et du Sénégal…

Le camembert.

Emblème suprême de la gastronomie française, le camembert de Normandie est de loin le fromage le plus copié dans les rayons des supermarchés.

Une explication à ce phénomène : tomber dans le domaine public, le nom « Camembert » peut être utilisé par n’importe quel producteur de n’importe quel pays. Et malgré une AOC « Camembert de Normandie », qui existe depuis 1983, de nombreux fabricants utilisent le terme très proche de « Camembert fabriqué en Normandie ».

Les différences : du lait pasteurisé au lieu cru, un affinage raccourcie et une fabrication qui n’est soumise à aucune règle.

Ils sont présentés comme les fleurons du terroir, mais quand on y regarde de plus près on découvre que leur appellation est douteuse.

Matières premières importés de l’étranger (30% du lait vient de Chine, 50% de toute l’Europe).

Etiquetage souvent mensonger, additifs non précisés, fabrication hors de limite de la région ou seuls existent de vagues bureaux de courtiers.

Dans les rayons des hyper et super, il faut vraiment les chercher : les vrais Camembert on l’estampille « Appellation d’Origine Contrôlée » et sont spécifiés « au lait cru ».

Les huiles d’olive de Provence ou du Languedoc.

Rare et chère l’huile d’olive est certainement le produit qui compte le plus d’étiquetages frauduleux. En 2006, seulement 56% des échantillons analysés étaient « conformes » à la réglementation, certaines bouteilles contenant jusqu’à 50% d’huile de tournesol ou présentant une fausse indication d’origine ou de variété d’olive.

Le symbole de la cuisine méditerranéenne ne comptant que sept appellations d’origine protégé et une AOC « Huile de Provence », des nombreux producteurs jouent en effet sur la confusion en ajoutant sur les étiquettes des paysages évoquant le Sud ou des origines non reconnues comme « Huile de Provence Côte d’Azur ».

Sans parler de l’une des fraudes les plus courantes qui consiste à remplacer l’huile d’olive par l’huile de grignons d’olive, un résidu de la pâte d’olive difficile à détecter pour le simple amateur.

De plus, la circulation des fruits étant totalement libre en Europe, des camions entiers d’olives espagnoles ou italiennes arrivent de préférence de nuits dans les moulins à huile provençaux et languedociens pour faire de la bonne huile « de chez nous » !

Sources : Ministère de l’Agriculture / France

L’éducation alimentaire

Mercredi 15 juin 2011

L’éducation et l’alimentation de l’enfant sont liés !

Chez les parents de style permissif, les enfants ont une faible consommation de légumes. L’absence de règles empêche la consommation répétée des légumes. En respectant le goût de l’enfant, l’aliment est absent et l’enfant plus néophobe. Mais ce qui est intéressant c’est que l’on remarque que des parents de style démocratique, il y a consommation  de légumes. C’est l’effet positif des règles accéléré par la qualité chaleureuse des repas.

Et contrairement à ce que l’on croit, chez les parents de style autoritaire, il y a aussi une faible consommation de légumes. Trop d’autorité, de « récompenses » (finis ton assiette de légumes, tu auras un dessert) d’autorité déclenchent aussi la néophobie alimentaire ! La familiarisation doit être  donc progressive et démonstrative et non pas basée sur le discours (et encore moins sur le discours santé : c’est bon pour la santé, mange !)

Dernières études INRA

Les enfants et des légumes

Mercredi 15 juin 2011

Mais pourquoi ils rejettent tant les légumes ???

Plusieurs raisons semblent expliquer ce rejet :

sensoriel : la flaveur spécifique des légumes est certainement en cause (amertume)

nutritionnel : la faible densité énergétique des légumes alors que l’enfant est en pleine croissance et que son corps a besoin d’énergie

biopsychologique : le caractère potentiellement toxiques des végétaux est sans doute ressenti par les enfants

mercantile : le faible niveau de transformation des légumes n’en fait pas un aliment attirant. D’autant que nous continuons souvent à les présenter à la vapeur (un filet de crème fraîche, du gruyère rapé et quelques fines herbes, c’est meilleur !)

relationnel : la forte valeur santé des légumes et l’insistance des parents engendrent la résistance des enfants.

Enfin, l’enfant possède ses propres résistances : son tempérament (plus dans l’opposition) et sa sensibilité gustative et olfactive. L’enfant néophobe est souvent un enfant aux capacités gustatives plus développées ! Il ne goûte pas justement parce qu’il ressent plus que les autres le « goût » des aliments !!!

L’Alimentation durable

Mardi 14 juin 2011

Résoudre les problèmes nutritionnels via l’essor d’une alimentation durable.

En développant une addiction à une nourriture dénaturée et déséquilibrée, l’industrialisation de l’alimentation a provoqué une épidémie mondiale d’obésité aux conséquences très importantes pour les générations à venir. Pour combattre ces dérives, de nouvelles règles devraient être adoptées. Il s’agit d’une alimentation naturelle, très riche en produits végétaux, complétée par des apports modérés de produits animaux et de matières grasses. Cette alimentation largement végétarienne est également la plus efficace pour relever tous les défis alimentaires, celui de la lutte contre la faim, celui de la prévention de l’obésité, celui de la santé et celui d’un développement durable.

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Trop d’huile de palme

Dimanche 14 novembre 2010

Trop d’huile de palme

Le nutritionniste Jean-Michel Cohen met en garde contre l’utilisation abusive du terme « huile végétale », qui trompe les consommateurs.

Le célèbre nutritionniste Jean-Michel Cohen a présenté les résultats d’une étude sur la consommation réelle de ce lipide.Réalisée sur dix foyers, elle vise à mesurer le décalage entre ce que ces familles consomment réellement et ce qu’elles pensent consommer. Les conclusions, présentées à la presse par Jean-Michel Cohen, font notamment état d’une trop grande utilisation du terme « huile végétale » par les industries agroalimentaires pour « masquer » l’utilisation d’huile de palme. Un camouflage qui empêche les familles d’écarter ce lipide de leur alimentation.

Ces foyers volontaires avaient été choisis via le site confidentielles.com et étaient donc déjà sensibilisés aux questions de nutrition. « Et au départ, toutes ces familles sont absolument persuadées qu’elles ne mangent pas d’huile de palme », souligne-t-il.

« Altération de santé »

Pourtant, selon cette étude, chaque personne consomme en moyenne 57g d’huile de palme par mois.

La consommation, qui varie de 0 à 190g/mois, est plus basse chez les personnes attentives à ne pas grignoter (l’huile de palme est particulièrement utilisée dans les gâteaux sucrés et salés) et à cuisiner maison.

« Sans le savoir », insiste le nutritionniste, chacun a consommé de 5 à 12% des apports maximum en acide gras saturés.

Ces quantités « ne vont pas faire mourir » les consommateurs, tempère-t-il, mais ils auront « une altération de santé suffisamment importante pour être soulignée ».

Consommée en trop grande quantité, l’huile de palme est dangereuse pour la santé car elle est riche en acides gras saturés, ceux qui « s’accrochent » le plus aux artères, a résumé le nutritionniste.

Source : LEXPRESS.fr

Mercredi 7 octobre 2009

Courses sur Internet

Depuis le début du 21ème siècle, l’informatique nous est devenue pratiquement indispensable. Moi-même je ne pourrai plus m’en passer, je m’en rends compte. Bref, nous utilisons cet outil pour communiquer, s’informer, jouer… Et aujourd’hui, nous avons même la possibilité de faire nos courses sur internet. Alors, pratique ou supercherie ?

Quand on dit « faire les courses », on entend aussi par là Auchan, Cora, Atac, grandes surfaces, file à la caisse, bruit et stress. Alors, de plus en plus de gens commencent à se tourner vers Internet. De nombreux sites offrent la possibilité de faire ses courses chez soi en quelques minutes et tout en ayant un vaste choix de produit.

L’achat en ligne, plus communément appelé e-commerce, s’impose de plus en plus dans la course de la qualité et fait ses preuves à un public de plus en plus conquis. On voit de plus en plus de cybercommerces indépendants naître sur internet et afficher des prix défiant toute concurrence, livrant à domicile des produits frais et non industriels au client. C’est ces atouts qui ont su convaincre une audience qui peut s’avérer pourtant difficile.

J’ai quelques chiffres à partager pour vous donner un aperçu de ce nouvel air.

Par exemple saviez-vous que 67% d’internautes comme vous ce sont déjà lancé dans cette pratique ?

Ou que cela ne touche pas seulement les grandes villes ou la région parisienne (qui a quand même un taux de 70.6% de cyberacheteurs), mais les provinces et aussi étonnant que cela puisse paraître, le pourcentage y est plus élevé (70.9% pour les Provinces).

Alors si vous hésitez encore, lancez-vous, et bon achat !

Bilan et Perspectives d’e-commerce

Produit du terroir

Mercredi 7 octobre 2009

« Produit du terroir »

J’ai souvent entendu cette expression quand il s’agissait de discussion sur des aliments.  Mais que veut-il vraiment dire ?  Est-ce encore un de ces concepts marketing ou bien un vrai produit issu d’un territoire depuis bien longtemps ?

Nous considérons un produit du terroir, un produit de qualité, dépendant d’un territoire particulier et de l’habileté de l’homme à le révéler.

Par exemple nous pouvons employer ce terme quand il s’agit de vin (le Beaujolais),  de charcuterie (la Coppa de Corse) ou de fromage (le Comté de Franche-Comté), certains liés à un sol spécifique (la fameuse choucroute d’Alsace), d’autres très anciens comportant une histoire ainsi que des produits récents visant un public touristique et étant nommé comme « produit du terroir ».

Actuellement, le « produit du terroir » est utilisé pour la notion de territoire, et visant donc la communication touristique, mais aussi pour son histoire qui est souvent conté sous formes de vieilles légendes. Et méfiez-vous, un vrai produit du terroir est confectionné par les mains de l’homme lui-même, sans produits artificiels ajoutés ce qui lui donne une vraie saveur et non fabriqué par des robots dans une quelconque usine !!

Pour les bons gourmets souhaitant découvrir des produits d’autres régions ou départements que les leurs, rendez-vous sur http://aof.revues.org/index108.html et bonne visite !